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Permanences syndicales, chaque mercredi de 9h30 à 12h00 et de 13h30 à 15h30


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    PERMANENCE SYNDICALE

Vous pouvez nous rencontrer

Chaque mercredi de 09h30 à 12h00 et de 13h30 à 15h30 ( utilisez l'interphone N°1 )

A  la maison des syndicats (sortie La Croisette)
4 place Gaston Defferre à Charleville (juste à gauche de l'Aldi
)

 
Telephone : 03 24 27 19 94 (le mercredi lors des permanences)
 Mail : syndicatcgt@cgtcg08.com  (ou sur le lien contact dans l'onglet présentation)


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Citations à méditer

" Que les riches vivent plus simplement pour que les pauvres puissent simplement vivre". (Gandhi)
"N'essayez pas de devenir un homme qui a du succès. Essayez de devenir un homme qui a de la valeur". (Albert Einstein)
Martin luther king cgtcg08 cg08 syndicat CGT ardennes 08

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Vendredi 22 février 2013 5 22 /02 /Fév /2013 01:41


La ministre de la fonction publique, Marylise Lebranchu, annonce que le gouvernement proposera la suppression du jour de carence des fonctionnaires car c'est une mesure "injuste, inutile, inefficace et humiliante". "Elle est humiliante pour les agents. Le gouvernement proposera de l'abroger par la prochaine loi de finances", a-t-elle affirmé dans une interview aux Echos à paraître jeudi. Selon elle, "l'impact budgétaire du jour de carence est très limité, de l'ordre de 60 millions d'euros pour l'Etat". La journée de carence pour les fonctionnaires en arrêt maladie avait été mise en place par le gouvernement Fillon fin 2011, dans un souci d'économies, ce qui était une première pour les 5,3 millions de fonctionnaires. Dans le secteur privé, le délai de carence est de trois jours avant la prise en charge par l'assurance-maladie, mais certaines entreprises compensent ce manque à gagner. "Il faut aussi avoir en tête que, si l'on maintient le jour de carence, les employeurs publics seront poussés à faire appel à des mutuelles ou des assurances pour compenser, comme commencent déjà à le faire les grosses collectivités, souligne la ministre. Cela créerait des différences de traitement injustifiées entre agents et aurait à terme un coût bien supérieur." Marylise Lebranchu "ne nie pas qu'il peut y avoir, comme dans le privé, des arrêts abusifs contre lesquels il faut lutter. Nous allons renforcer le contrôle des arrêts de courte durée et des arrêts […]
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Jeudi 21 février 2013 4 21 /02 /Fév /2013 02:13


La réforme des rythmes scolaires s’inscrit dans une perspective annoncée du gel de la dotation globale de fonctionnement pour 2014 et 2015. Mais si l’inquiétude des collectivités locales porte davantage sur le surcoût occasionné par sa mise en œuvre, la Fédération CGT des services publics tient à souligner qu’elle génère également des craintes, aussi bien chez les enseignants que chez les agents de la fonction publique territoriale concernés qui interviennent tant sur le temps scolaire que périscolaire (ATSEM, animateurs, auxiliaires de vie scolaire...). Pour la CGT, cette réforme ne peut être mise en œuvre sans une transformation de l’organisation du temps scolaire en lien avec les contenus et finalités de l’Éducation. Pour mener à bien les transformations dont l’école a besoin, « il faut un projet éducatif ambitieux et une véritable loi d’orientation qui ne se limite pas à quelques mesures de saupoudrage », précise la CGT des Services publics.
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Mercredi 20 février 2013 3 20 /02 /Fév /2013 02:07


La lettre de mission de Jean-Marc Ayrault préfigure une réforme profonde des prestations familiales : « Des mesures de redressement financier s’imposent », écrit le Premier ministre, prônant une révision de « l’économie générale du système » Concernant les allocations familiales, deux pistes sont envisagées L’une, est leur fiscalisation, c’est-à-dire leur intégration au revenu des foyers imposé au barème de l’impôt sur le revenu. L’autre solution, évoquée, est la réduction des prestations, via leur plafonnement ou l’introduction d’une condition de ressources. La fiscalisation rapporterait 800 millions d’euros, sans pour autant nous assurer que ceux-ci reviendraient au financement de la branche famille de la Sécurité sociale. Ce serait soumettre un grand nombre de familles supplémentaire à l’impôt et ainsi baisser leur pouvoir d’achat. Ce serait mettre en péril l’unicité de la Sécurité sociale et la solidarité fondamentale entre les familles avec et sans enfants. La politique familiale nous permet en France d’avoir une démographie qui nous place en tête des pays Européens, et d’avoir un taux d’activité des femmes avoisinant 50%. Pourtant les recettes de la branche famille n’ont cessé de diminuer, pour compenser cette baisse, nombre de prestations sont versées sous conditions de ressources. Déconnectées de l’évolution sur les salaires, les allocations familiales ont été au fil des années dévalorisées. Aujourd’hui, une famille avec 2 enfants […]
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Mardi 19 février 2013 2 19 /02 /Fév /2013 01:58


De Nantes à Saint-Ouen en passant par Beaune : depuis mercredi, trois hommes — deux chômeurs de longue durée et un SDF — ont eu recours à l'immolation par le feu dans notre beau pays. Des sacrifices qui devraient interroger ceux qui ont recours au déni. A Saint-Ouen et à Beaune, ça s'est passé aujourd'hui. Deux tentatives qui ont échoué. La première a eu lieu ce matin vers 11 heures : un Audonien de 49 ans a tenté de mettre fin à ses jours en s'immolant pas le feu au pied de son immeuble. Qualifié de «solitaire» et de «perturbé» par une personne de son voisinage qui s'est confiée au Parisien, c'est «un chômeur en fin de droit qui vivrait en état de précarité». A part ça, lit-on un peu partout, «on ignore les raisons précises de son geste»... La préfecture, qui ne manque pas de cynisme, a déclaré qu'«il a expliqué son geste par sa situation» de chômeur en fin de droits, «mais cela doit être précisé», a-t-elle indiqué. Victime de brûlures aux 1er et 2ème degrés au visage et au thorax, il a été hospitalisé à l'hôpital Saint-Louis à Paris, et ses jours ne sont pas en danger. Outre décrire sa situation de grande pauvreté (il est allocataire de l'ASS : 15,90 €/jour), il a également fait état de «problèmes de nature privée et familiaux» : «sa petite fille qu'il ne voit plus», vivant à Rouen avec sa mère. Logique ! Le chômage détruit les cellules familiales — conflits, divorces… — et isole les individus — tandis que les amis fuient, l'argent manque […]
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Lundi 18 février 2013 1 18 /02 /Fév /2013 01:46


Dès l’ouverture de cette 5ème séance de négociation, la partie patronale devait répondre à la demande des 5 organisations syndicales sur la nécessaire augmentation des ressources des régimes. En fait, la délégation patronale n’a fait que rappeler la position qui est la sienne depuis le début de ces négociations. C’est-à-dire, la question des ressources ne pourrait être examinée qu’à partir d’un certain nombre de conditions rendant cet examen très hypothétique, voire totalement impossible. Dans ces conditions, et après plusieurs suspensions de séances, les organisations syndicales ont demandé qu’il soit mis fin à cette 5ème séance. Il était prévu normalement une ultime séance le 7 mars prochain, l’organisation d’une réunion supplémentaire ainsi que la confirmation de la réunion du 7 mars feront l’objet d’échanges entre les organisations syndicales et patronales dans le courant de la semaine prochaine. Pour débloquer la situation, il est plus que jamais nécessaire d’aller massivement à la rencontre des salariés et des retraités afin, d’une part, de les informer de la situation, et d’autre part, d’organiser des initiatives et notamment de participer à la mobilisation du 5 mars qui permettront de repartir sur de nouvelles bases.
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Dimanche 17 février 2013 7 17 /02 /Fév /2013 02:26


Goodyear, PSA, Arcelor, Virgin, Sanofi, Candia, Petroplus …, la liste des fermetures d’entreprises et des charrettes de licenciements n’arrête pas de s’allonger. Comme si la destruction des emplois ne suffisait pas, s’y ajoutent le dénigrement et la criminalisation de celles et ceux qui résistent, la menace et le chantage pour tous les salariés. Pour tenter de briser la grève qui dure depuis plusieurs semaines contre la fermeture de leur usine, cinq militants de PSA Aulnay sont convoqués par la police et quatre d’entre eux sont convoqués pour entretien préalable en vue de licenciement. Depuis 6 ans, les salariés de Goodyear se battent tant pour la défense des conditions de travail que contre les suppressions d’emplois. L’enjeu va bien au-delà des seuls Goodyear et PSA. Il s’agit de faire accepter l’Accord National Interprofessionnel signé par MEDEF-CFDT-CGC-CFTC qui prétend allier sécurisation de l’emploi pour les salariés et compétitivité pour les entreprises. En réalité, cet accord est une attaque majeure contre les droits des salariés. Le point central du texte est la possibilité, si un accord d’entreprise est signé, d’imposer à tout salarié une baisse du salaire ou une augmentation du temps de travail, voire les deux à la fois, sans qu’il ou elle ne puisse refuser sous peine de licenciement. S’y ajoute la mobilité forcée, c’est-à- dire l’impossibilité de refuser d’aller travailler dans un autre site de l’entreprise. Le chantage et les […]
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Samedi 16 février 2013 6 16 /02 /Fév /2013 02:27


Oubliée la spéculation financière responsable de la crise économique et sociale qui frappe tant de pays. Aujourd'hui, selon les économistes libéraux, ce sont ces s.... de salariés qui ont un emploi et, ceux qui n'en n'ont pas qui sont des obstacles à la reprise ! On doit l'avouer, on n'est jamais déçu par les analyse de l'OCDE, dont l'objectif, rappelons le est : « (...) de promouvoir les politiques qui amélioreront le bien-être économique et social partout dans le monde (...) En nous appuyant sur les faits et l’expérience concrète, nous recommandons des politiques dont le but est d’améliorer la vie de l’homme de la rue (...) » Et de quelle façon rend t-on plus heureux l'homme de la rue ? « (...) D’abord et avant tout, les gouvernements doivent restaurer la confiance dans les marchés ainsi que les institutions et les entreprises qui les font fonctionner (...) Ensuite, les gouvernements doivent rétablir les finances publiques saines qui sont à la base de la croissance économique durable de demain (...) Enfin, pour asseoir l’innovation et la croissance, nous devons nous assurer que chacun, quel que soit son âge, peut acquérir les compétences nécessaires aux emplois de demain et à un travail productif et satisfaisant (...) » C'est donc au nom du travail productif est satisfaisant que l'OCDE a publié aujourd'hui sur son site un texte « enthousiasmant » : Les réformes structurelles plus importantes que jamais pour le retour d’une croissance forte […]
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Vendredi 15 février 2013 5 15 /02 /Fév /2013 02:44


Près de 70 % des enseignants ont fait grève le 12 février contre le projet de décret ministériel modifiant les rythmes scolaires et contre le projet actuel de Loi d’orientation jugé mal ficelé. Qui peut croire, en effet, que les rythmes éducatifs dépendent seulement des rythmes scolaires ? Dans une société où le travail est de plus en plus intense, flexible et oppressant, les enfants se voient imposer des journées et des semaines interminables. La réforme des rythmes scolaires ne peut être mise en œuvre sans une transformation de l’organisation du temps scolaire en lien avec les contenus et la finalité de l’Education et une prise en compte du temps de travail des salariés, usagers du service public d’éducation. En fait, cette réforme loin d’alléger les semaines scolaires va les alourdir avec ¾ d’heure de temps scolaire transformé en temps périscolaire rendu obligatoire les lundis, mardis, jeudis, vendredis à quoi s’ajoutera la classe le mercredi matin et éventuellement le centre aéré le mercredi après-midi. Les enfants/élèves en seront d’autant plus fatigués. Se pose également la question de l’accès et de la gratuité des activités éducatives. Comment croire que la compensation accordée par l’état aux communes (9€ par élève et par an) permettra un accueil de qualité ? Dans les faits, la majorité des communes seront tentées d’étendre la pause méridienne, solution la moins couteuse. En conséquence la durée de la journée restera la même, et la […]
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Mardi 12 février 2013 2 12 /02 /Fév /2013 03:06


Le gouvernement retranscrit fidèlement l’accord national dans ses aspects les plus nocifs pour les salariés. Ainsi, il reprend à son compte les dispositions les plus régressives de l’accord national minoritaire signé le 11 janvier : - « Les accords de maintien dans l’emploi » qui permettraient de licencier les salariés refusant de voir leur salaire baisser, - les accords de « mobilité interne » qui autoriseraient l’employeur à licencier le salarié pour motif personnel, si celui-ci refuse d’aller travailler à l’autre bout de la France, - le licenciement qui deviendrait une simple formalité. De façon générale, l’information et l’intervention des représentants des salariés seraient enfermées dans des délais tellement courts que leur efficacité est menacée : ainsi, dans certains cas, l’expert n’aurait qu’une dizaine de jours pour rendre son rapport. Un des objectifs de ce texte serait-il de faire taire les salariés confrontés à des suppressions d’emploi ? En outre, le projet de loi réduit encore plus que l’accord national la réparation des préjudices subis par les salariés. Les juges du travail devraient maintenant inciter les salariés à accepter une transaction injuste et inéquitable. Concernant la création de « nouveaux droits » pour les salariés, les incertitudes déjà présentes dans l’accord subsistent. Ainsi, les salariés les plus pauvres n’auraient toujours pas accès à la complémentaire santé. De même, rien n’est réglé sur le financement […]
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Samedi 9 février 2013 6 09 /02 /Fév /2013 20:18


Depuis plusieurs années déjà, nous trouvons qu’il se passe de drôles de choses au sujet des diverses formations disponibles au sein de notre belle administration. Que ce soit les critères d’attribution, la réalité de ces formations par rapport aux besoins , ou le suivi fait et ce qui en résulte (ah, les fameuses habilitations qui n’existent pas ou plus !!!!) ……. Mais là imaginez un agent, demandant au service formation les dates correspondantes à une formation réalisée……. et qu’on ne la retrouve pas ???????????? Étonnant non ??????? …. Et que cet agent-là, sûr de sa bonne foi insiste et se fasse rabrouer comme si le manque de suivi était de son fait. Imaginez également que cela soit arrivé à un pauvre agent, bien peu au fait des procédures, et lassé de se voir sans cesse contester ses droits les plus élémentaires….. Et bien, nous aurions eu beaucoup plus de mal à connaître cette histoire. Fort heureusement c’est à un représentant du personnel, fort connu pour son caractère et sa pugnacité à faire avancer les choses dans le bon sens…… Et qui bien évidemment ne peut laisser croire à cet interlocuteur qu’il puisse s’octroyer des droits qu’il n’a et n’aura jamais….. Même si cette formation est sans intérêt (oui, vous ne rêvez pas, c’est ce que le formateur lui-même lui laisse entendre !) ces journées de formation sont très importantes en effet elles peuvent fortement influer pour une promotion en CAP…….. et si ces journées ont été “égarées” pour […]
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Samedi 9 février 2013 6 09 /02 /Fév /2013 10:40


Ceux qui croyaient naïvement que l'accord sur la sécurisation de l'emploi signé notamment par la CFDT était du type « gagnant gagnant » vont tomber de haut. En effet, Laurence Parisot va s'opposer à ce que le texte qui doit être présenté aux parlementaires soit réécrit en droit. En clair, la CGT et FO avaient raison lorsqu'ils affirmaient qu'en fait de sécurité, c'était la seule flexibilité qui attendait les salariés. Le 21 janvier dernier Maurad Rabhi, membre de la direction confédérale de la CGT,en charge des questions d’emploi et du chômage accordait une interview exclusive à Slovar les Nouvelles, où il déclarait : « Les patrons sont les grands gagnants de cette négociation. Les salariés dans leur grande majorité n'ont pas encore pris la mesure rélle de la portée de l’accord du 11 janvier 2013 (...) » Et ajoutait : « (...) Ainsi, on a parlé de formation, de complémentaire santé, de temps partiel, de droits rechargeables pour les chômeurs. Dont les modalités et le délai de mise en oeuvre sont particulièrement flous (...) » Ce qui contredisait les propos des organisations signatrices de l'accord qui nous expliquaient qu'enfin la flexisécurité à la française était en marche et que, cet accord était « gagnant gagnant » pour les entreprises et les salariés. Or, hier soir, on apprenait que : « Laurence Parisot n'est pas satisfaite de la réécriture de plusieurs dispositions de l'accord, qui modifie l'équilibre général du texte » C'est à dire ? […]
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Jeudi 7 février 2013 4 07 /02 /Fév /2013 13:13


Le ministre de l'Intérieur assure que ses services sont mobilisés pour éviter tout débordement lors de mouvements sociaux car «on ne peut pas casser l'outil de travail»... Outre le fait qu'un “socialiste” les accuse d'être eux-mêmes potentiellement responsables de la casse de leur outil de travail — un comble ! —, les milliers de salariés actuellement menacés de licenciement sont ravis d'apprendre que le gouvernement “socialiste” pour lequel ils ont voté prévoit de les infiltrer afin de mieux leur envoyer la cavalerie s'ils osent exprimer un peu trop leur «désespoir». Le gouvernement précédent accusait en toute occasion les chômeurs d'être des profiteurs responsables de leur oisiveté : une stigmatisation insupportable, limite criminelle. Certains éprouvent du soulagement depuis l'élection de François Hollande, le discours officiel s'étant apaisé sur ce point. Mais c'est sans compter sur Manuel Valls qui, prenant la relève de Nicolas Sarkozy, stigmatise les futurs chômeurs, délinquants en puissance. A ses yeux, ce ne sont pas la finance et le grand patronat qui sont à l'origine de la fermeture de centaines d'usines, mais les salariés eux-mêmes ! Comme d'habitude, pour masquer les vraies responsabilités et s'en dédouaner, les victimes sont érigées en coupables qu'il faut absolument mater. Du côté des chômeurs, c'est Pôle Emploi qui jouait — et joue toujours — le rôle de bras armé du gouvernement. Du côté des futurs chômeurs, c'est la police […]
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