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Enseignants du public et du privé ont affiché un front uni, le 27 septembre, pour protester contre les suppressions de postes dans l'éducation. Le taux de grévistes a dépassé les scores de début 2011, mais il a été inférieur à celui du mouvement contre la réforme des retraites de septembre 2010.

 

Si les chiffres diffèrent fortement selon qu'ils proviennent du ministère de l'Éducation ou des syndicats, le constat est clair : l'appel à la grève lancé par les principales organisations syndicales a été bien entendu par les enseignants. Selon les premières estimations dévoilées par la Rue de Grenelle, près de 29 % des enseignants du primaire et 22,3 % des professeurs du secondaire étaient en grève le 27 septembre. Soit une mobilisation supérieure à celle des mouvements de début 2011, même si inférieure à la première grande grève de la rentrée 2010 contre la réforme des retraites.

Dans le détail, les taux de grévistes du second degré sont de 25,5 % parmi les enseignants des collèges, 23,3 % dans les lycées professionnels et 17,8 % dans les lycées généraux et technologiques. Le Snes-FSU, syndicat majoritaire dans les collèges et lycées, estime pour sa part qu'un enseignant du secondaire sur deux était en grève. À noter : le pourcentage de grévistes dans le primaire (28,9 %) s'est révélé bien supérieur au taux attendu (20,5 %) et révélé par le ministère le 23 septembre en se basant sur les déclarations préalables des enseignants, obligatoires depuis la mise en place du service public minimum d'accueil.

Parents d'élèves solidaires

Fait exceptionnel, les fédérations syndicales de l'enseignement privé appelaient aussi à la grève et ont contribué à grossir les rangs des cortèges. Souffrant aussi des restrictions budgétaires, elles appellent à un “zéro retrait d'emplois pour la rentrée 2012” (lire le communiqué). Les associations de parents d'élèves, enfin, ont rejoint le mouvement en relevant que les suppressions de postes touchaient de plus en plus les projets éducatifs, la lutte contre l'échec scolaire, les intervenants en langue étrangère et l'accompagnement personnalisé (lire le communiqué de la Fédération des conseils des parents d'élèves).

Autant de critiques que le ministre de l'Éducation, Luc Chatel, rejette. “Nous menons cette politique [le non-remplacement d'un départ à la retraite sur deux, ndlr] avec discernement”, a-t-il déclaré le 22 septembre, .....

Ben tiens si ce gouvernement avait un quelconque "discernement" tout le monde s'en apercevrait !!!!

Tag(s) : #INFOS SYNDICALES

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