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L'ancien ministre de la Santé et de la Solidarité Philippe Bas propose la création d'une nouvelle journée de solidarité. Journée qui serait travaillée par les employés du "pays des trente-cinq heures" uniquement.

Philippe Bas (UMP) a été ministre de la Santé et de la solidarité entre mars et mai 2007 (AFP)

Philippe Bas (UMP) a été ministre de la Santé et de la solidarité entre mars et mai 2007 (AFP)

Une deuxième journée de solidarité est-elle indispensable en France ? Pour l'ancien ministre de la Santé et des Solidarités Philippe Bas, la réponse est  affirmative. Dans une tribune parue dans Le Monde daté du jeudi 6 août, ce conseiller d'Etat proche de Jacques Chirac lance le débat et ne manque pas d'arguments (la plupart bidons).
Selon lui, la Journée de solidarité, qui, depuis sa création en 2003, a déjà rapporté quelques 11 milliards d'euros, ne suffit pas à elle seule pour les personnes "dépendantes". "Les prix des maisons de retraite ont fortement augmenté et avec une retraite moyenne de 1.200 euros, les personnes âgées ne peuvent suivre sans que toutes leurs économies y passent", écrit-il, avant d'ajouter que "beaucoup sont contraintes de faire appel à leurs enfants ou à l'aide sociale", une "insupportable humiliation", selon lui.... surtout plein les poches pour les maisons de retraite ...

"Surmonter nos égoïsmes"


Prônant la création d'un "chèque dépendance" alors qu'"augmenter les prélèvements obligatoires [...] serait irresponsable", Philippe Bas dit avoir le "courage de proposer cette deuxième journée de solidarité". Arguant qu'il "vaut mieux financer [...] par le travail, qui enrichit la France, que par l'impôt, qui l'appauvrit", l'ancien secrétaire général de l'Elysée s'interroge : "Saurons-nous surmonter nos égoïsmes pour donner à nos anciens et aux personnes handicapées un peu de ce temps libre dont nous disposons à profusion ?" ( A priori il sait de quoi il parle le bougre,doit pas avoir bossé des masses lui)
Mais pas question pour l'énarque d'accabler les artisans, encore moins les commerçants, ou les agriculteurs et les professionnels libéraux qui ne sont pourtant pas soumis à la journée de solidarité : "Ils travaillent déjà plus de cinquante heures par semaine", écrit-il. Philippe Bas préfèrerait que la nouvelle journée de solidarité soit travaillée par "la moitié des salariés français". Ceux qui, selon lui, vivent dans le "pays des trente-cinq heures"

Il manque pas de culot mais bon il se nomme Bas, ce qu'il propose ne pouvait pas voler bien haut .... Encore une fois ce qu'il propose ne concerne que les salariés ... les professions libérales, les artisans, les commerçants ne seront  pas touchés ( ils ne participent déjà pas à la 1ère) ... encore une attaque en règle de l'UMP envers les travailleurs ...
Tag(s) : #INFOS SYNDICALES

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