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Vous connaissez les fameux accords sur la libre circulation des biens et des personnes. Mieux vaut avoir des capitaux pour circuler, telle est la formule la plus adaptée pour résumer ces accords. D’ailleurs il y a fort longtemps que les richissimes n’ont plus de frontières, ils les imposent aux autres. Le prolétariat actuel a t il compris, que les frontières ne sont que des enclos à l’intérieur des quels il est parqué, surveillé par les gardes chiournes du système, que l’on ouvre ou que l’on ferme selon les besoins du capitalisme. L’enclos peut être une prison mais aussi le prétexte à la défense ou à l’agression contre le voisin et le prolétariat devient « chair à canon » et il y a toujours des dividendes à la clé. C’est ainsi que le sang versé des uns devient capital pour les autres.
                               Personne de veut des pauvres, sauf le capitalisme en tant que main d’œuvre bon marché, mais où il en a besoin et là et rien que là. Il en a également besoin en concurrence avec d’autres travailleurs, en ajustement et afin de peser sur les salaires, pudiquement formulé « coût du travail », a tel point que de salaires, il s’en passerait bien d’en verser et ne s’en prive pas dans certains pays.
                             Les Roms ne sont pas riches et ils quittent leur pays de misère et courent les routes pour aller là où pensent ils, ils seront mieux. Ah ! s’ils étaient riches, ils jouiraient de la considération des imbéciles. On se débrouille comme on peut quand on est pauvre, la mendicité et les combines. La cours des miracles en plein XXI ième siècle et une actualité que pourrait être réécrite par Victor Hugo, avec les Ténardiers de toujours et les Javer de populace. La misère des misérables et le lumpen prolétariat prêt à vendre l’orpheline. La misère est souvent sale et nourrit les parasites, et des parasites , le système n’en manque pas. Mieux vaut voler des millions au travail que quelques poules car vous serez considéré ou emprisonné.
                                 Les riches, les vrais riches, ils vont partout, le matin à Paris, le soir à Londres, histoire de faire quelques courses, le lendemain aux USA afin de régler quelques affaires, des fins de semaine à l’autre bout du monde. Ils vont où ils veulent et ils ne disposent pas de suffisamment  de temps pour répondre aux invitations et aux sollicitations diverses. Eux ils ont le droit ; pas les pauvres. Les pauvres ça peut voler pour survivre. Les riches volent, trichent et se passent des lois qui ne sont qu’à usage exclusif des pauvres. Les riches trichent afin de payer moins d’impôts, de cotisations, ils ferment même des entreprises et licencient pour gagner davantage. Ils volent les salariés, la collectivité toute entière et cette racaille pavane, il en a même qui sont ministres et qui vont également à l’étranger. Ceci dit, le gouvernement roumain ne vaut pas mieux, il y a la même racaille dans tous les pays. Ces gouvernants qui se soucient si peu de leurs compatriotes. Compatriote en voilà un mot qui en dit long car tous les riches sont des compatriotes des vrais, pour paraphraser Paul Lafargue et la Patrie intérêt. Tous les pauvres ne sont des compatriotes, c’est la bourgeoisie qui leur fait croire. Alors que les palaces sont pleins de riches étrangers, ce sont les pauvres qui font la une des journaux . On ne r envoie pas les riches chez eux, on est pas regardant sur l’origine des fortunes et on subventionne à coup de millions d’euros leurs projets et ils construisent là où hier les pauvres n’en avaient pas le droit, sans la moindre contrainte. Tout est négociable avec les riches. Un richissime américain peut disposer de milliers d’hectares dans n’importe quel pays pour produire du soja et les pauvres sont expropriés, chassés et souvent assassinés. C’est aussi le cas en Roumanie, avec des terres réservées aux investisseurs étrangers, y compris français. Le Gouvernement roumain met à la disposition de ces investisseurs étrangers , tout le zèle de sa police contre les travailleurs de son propre pays, compatriotes dites vous. Mais quelle est cette infamie que d’affamer son peuple au point que celui ci soit dans l’obligation d’aller chercher sa pitance ailleurs. Dans tout ça, et pour la misère, leur Europe ne sert à rien si ce n’est à la développer davantage. Pendant ce temps, les milieux financiers se portent bien, l’accumulation a repris sont rythme de croisière sur l’accélérateur. Aucun spéculateur n’a été condamné, aucun suspect de fraude déféré au parquet et aucun voleur de millions inquiété, mais les roms qui ne rentrent pas dans ces catégories sont renvoyés. Lumpen prolétariat ou pas l’Etat bourgeois s’attaque à tout ce qui est pauvre et dont la force de travail ne répond plus à la demande. Et oui, à la lutte des classes que mène la bourgeoisie le lumpen prolétariat en fait aussi les frais.
                               Nicolas Sarkozy sait bien que la petite bourgeoisie hurle de bonheur lorsque la droite met en place des politiques bottées et casquées, tout comme le lumpen petit blanc. « Bouter l’étranger hors de France ! » cela renforce le vieux et récurrent sentiment pétainiste. . Une politique « couilloue » à l’adresse des électeurs du Front National. Le tout sur le dos de la misère.
                            Les riches, ne sont pas des étrangers, ils sont des investisseurs. Les nazis étaient des gens comme il faut , d’ordre de discipline. Ils sont des voisins d’un grand pays. Il fallait les accueillir, selon le Maréchal, (divisions obligent), non pas comme ce peuple vaincu, barbare et sanguinaire, tueur de curés. Pour eux il y avait des camps de concentration, déjà si efficaces en Allemagne. Ils ont en commun , les nazis d’hier et les riches d’aujourd’hui, la puissance . Les uns celle de l’argent, les autres celle de la force brutale. Leur puissance , c’est de là que vient la considération dont ils bénéficient et ont bénéficié. Les républicains espagnols, les brigadistes, les antifascites italiens et tous ceux qui étaient alors considérés comme des météques puisqu’ils n’avaient ni la puissance de l’argent ni celle des armes. Karl Marx disait que l’histoire ne se répète pas. La roue de l’histoire n’existe pas mais qui ne connaît pas son processus ou veut l’ignorer et condamné à revivre les mêmes tragédies. Toute mesure gardée , ce n’est pas encore le fascisme mais l’autoritarisme se profile dans les politiques des gouvernements bourgeois et ils  cherchent l’affrontement avec leurs populations respectives. Ils commencent toujours par les plus faibles.


 

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CAMPS TZIGANE EN 1939

 

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CAMPS ROMS EN 2010

 

 

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Tag(s) : #INFOS SYNDICALES

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