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Vous pensez que l’Allemagne, donneuse de leçons de l’Europe, ne connaît pas la crise? Détrompez-vous. Derrière les chiffres flamboyants et la gestion à la teutonne se cachent des millions d’emplois précaires, et une situation pas très reluisante. C’est ce qu’on appelle les "mini-jobs", rémunérés à 450 euros maximum par mois, quel que soit le nombre d’heures travaillées. Ils ont largement contribué à faire baisser le taux de chômage, mais à quel prix?

C’est l’envers du miracle économique allemand. Aujourd’hui en Allemagne, 20% des travailleurs vivent en dessous du seuil de pauvreté. Un développement vers la précarité, dû en partie aux mini-jobs. Ces contrats de travail permettent d’embaucher une main-d’œuvre bon marché, sans obstacle bureaucratique. Les employés reçoivent un salaire plafonné à 450 euros, quel que soit le nombre d’heures travaillées. En échange, ils ne paient pas d’impôts, ni de cotisations sociales.


L’Allemagne compte aujourd’hui 7,5 millions de "mini-jobbers", dont des millions qui ne vivent que de ce maigre revenu. Ceux-là ont droit à une aide sociale et au paiement de leur loyer. Alors oui, le chômage de longue durée a considérablement diminué en Allemagne, mais à quel prix? Les syndicats dénoncent la précarité, le patronat applaudit, car cela permet aux entreprises une très grande flexibilité. A terme, le pays risque de voir sa population s’appauvrir – aujourd’hui déjà, des retraités sont obligés de prendre un mini-job.

 

Alors si bien que cela le modèle Allemand ???????????

 

 

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Tag(s) : #INFOS SYNDICALES

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