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La démission, annoncée le 6 juin 2012, du Président de l’AFPA, Jean Luc Vergne témoigne de la gravité d’une situation qui appelle des décisions rapides du gouvernement.


Les difficultés de tous ordres que traverse l’AFPA résultent pour l’essentiel de la déstabilisation et de l’étranglement financier délibérément mis en œuvre par l’Etat, sous la présidence Sarkozy.


Le nouveau gouvernement doit, sans attendre, prendre toutes les décisions nécessaires afin de permettre à l’AFPA, qui appartient au premier cercle du Service Public de l’emploi, de disposer des moyens de jouer son rôle de formation des salariés des plus faibles niveaux de qualifications et des demandeurs d’emplois.


Personne ne comprendrait qu’à un moment où les besoins de formation sont immenses, où le chômage continue sa progression, le gouvernement poursuive le bradage de cet outil performant qu’est l’AFPA.


L’Etat est l’une des quatre composantes fondatrices de l’AFPA représentées dans la gouvernance. Avec les collectivités régionales, il constitue l’essentiel des donneurs d’ordre et des financeurs de l’activité de formation : sa responsabilité sur l’avenir de l’AFPA est décisive.


Le communiqué commun du Ministre du travail et du Président de l’Association des Régions de France affirmant leur volonté d’agir ensemble pour « sécuriser l’accès aux financements et offrir un nouveau cadre stratégique à l’AFPA » témoigne d’une salutaire prise de conscience.


Elle doit se traduire dans des actes rapides faute de quoi, la démission du Président de l’AFPA ne serait qu’annonciatrice d’une crise profonde privant les pouvoirs publics et les salariés d’un outil performant et efficace en terme de formation de certification et de retour à l’emploi.

 


 

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Tag(s) : #INFOS SYNDICALES

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